Descendre dans ton corps par le souffle
90 minutes de breathwork somatique en live. Respiration connectée pensée pour le système nerveux, cadre trauma-informé, intégration profonde.
Prochaine séance : Vendredi 30 octobre · 12h00 (Paris)
Avec Camille Tomat
Après des mois de breathwork, je commence à bien mieux respirer.
Je suis beaucoup moins dans ma tête et plus dans mon corps. Ça bouge, c’est génial.

Cette méthode n’est pas sortie d’une formation. Elle est sortie des séances.
Depuis 2021, j’anime des séances de breathwork en live : en petits groupes, en individuel et devant des salles entières. Elles m’ont donné une connaissance profonde de ce qu’il se passe dans le système nerveux pendant la respiration connectée.
J’ai construit anása sur cinq ans, séance après séance, en ajustant à partir de ce que les participant·es m’ont dit avoir vécu : ce qui a fonctionné, ce qui a débordé, ce qui est resté dans les jours qui ont suivi.
On ne force pas.
Tant qu’on force,
on est en survie.
Dans le breathwork tel qu’on le connaît, on respire fort, on « décharge », on pleure, on crie. Tu sors de là vidé·e avec l’impression d’avoir vécu quelque chose d’immense.
Jusqu’ici, pourquoi pas. Le problème est ce qui arrive après. Quelques jours plus tard, quand tu sais pas quoi faire de ce qui est remonté. Ou quand l’anxiété redouble de plus belle parce qu’on a demandé à ton système nerveux plus que ce qu’il pouvait accueillir.
Or, le système nerveux fonctionne comme un balancier. Si tu le forces dans des expériences d’expansion, il se contractera d’autant plus.
L’objectif n’est pas l’intensité. Ce que j’appelle le breathwork d’Instagram ne fonctionne pas si tu veux voir des changements à long terme.
Les cinq piliers de la méthode
Cette méthode combine les principes du rebirthing, les neurosciences du système nerveux, le travail somatique, le tout dans un cadre trauma-informé. Chaque pilier est là parce qu’il permet une expérience sûre et respectueuse du système nerveux de chacun·e.
Chaque séance a la même structure mais aucune ne se ressemble. Ce qui ajuste l’intensité en temps réel, c’est ma présence et ma voix.
01S’orienter avant de respirer+
Laisser le temps au système nerveux de constater, par lui-même, qu’il n’y a pas de danger ici et maintenant en s’orientant à travers tes sens.
02S’installer pour de vrai+
Nous prenons le temps de prendre une position qui te soutient vraiment, pas une position correcte. Plus ton corps se sent soutenu, plus ton système nerveux s’ouvre à l’expérience.
03Respecter tes schémas respiratoires, toujours+
Chacun·e arrive avec une histoire différente, donc avec une manière de respirer différente. L’intention est une respiration ample et fluide — et à l’intérieur de ça, tu es invité·e à suivre ta respiration. Tu peux bouger, faire une pause, baisser l’intensité, reprendre.
04Toutes les parts sont les bienvenues+
Toutes les pensées, les émotions, les sensations sont accueillies. Les parts de toi qui jugent ton expérience aussi — et ce faisant, souvent, elles s’apaisent. Nous ne repoussons rien et c’est immensément réparateur.
05Intégrer l’expérience pendant l’expérience+
Pendant toute la séance, je te ramène régulièrement à ton corps dans son entier pour permettre à ton système nerveux d’intégrer au fur et à mesure ce qu’il se passe. Ainsi, pas d’effet boomerang après la séance et des effets qui tiennent dans le temps.
Il n’y a rien à réussir pendant une séance de breathwork.
La vraie réussite, c’est d’intégrer ce qu’il s’est passé pour toi et de sentir les effets de la séance à long terme. Et c’est là-dessus que la méthode anása se concentre.

Camille Tomat
Praticienne en Somatic Experiencing, formée à l’approche de Peter Levine. Elle anime le podcast Pas de Soucis !, un épisode par semaine depuis plus de cent cinquante semaines. Avec son équipe, elle accompagne bientôt mille personnes dans le programme Arise.
Elle enseigne ce qu’elle a traversé : l’anxiété, le figement, la honte toxique — et la découverte tardive que comprendre son histoire ne suffisait pas à en sortir.
« M’engager à respirer en breathwork m’a appris à faire confiance, à prendre de la distance avec les histoires que mon mental me raconte et à me reconnecter naturellement, plusieurs fois par jour, à une respiration bien plus profonde qu’avant. C’est cet engagement envers moi qui a permis la guérison de mon anxiété. Et je sais que rien de ce que j’ai construit depuis ne serait arrivé sans ça. »
Une séance toutes les deux semaines. La prochaine, c’est le Vendredi 30 octobre.
Une séance.
Et de quoi comprendre ce qu’il s’y passe.
La séance en live
90 minutes · sur Zoom
Orientation, installation, respiration connectée guidée, régulation continue, retour accompagné. En direct avec moi, caméra libre. Tu t’allonges chez toi, avec tes coussins et ton casque. Je guide tout, du début à la fin.
Une séance, ça fait déjà quelque chose. Le rythme, ça change tout.
Le breathwork est une respiration circulaire connectée. Elle travaille directement sur deux structures : le diaphragme et le nerf vague, l’autoroute entre ton cerveau et tes organes. Ce qui se passe là ne reste pas là.
Ce qui est possible
Ce qui change
De l’émotion qui circule. Ce qui était retenu se remet en mouvement, parfois en larmes, parfois en rien de spectaculaire du tout.
Ta respiration s’approfondit. Pas parce que tu y penses : parce que le schéma se déplace.
De la sécurité dans le corps. Souvent, le premier moment depuis longtemps où le corps n’est ni une menace ni un problème à régler.
Tu accèdes à autre chose qu’à ta tête. Ton subconscient ne vit pas dans tes idées, il vit dans ton corps. C’est par le corps qu’on y entre.
Une bascule physiologique. La respiration ample soutient la réponse de relâchement du système nerveux.
Tu rencontres tes parts au lieu de les analyser. Pour celles et ceux qui les comprennent sans jamais les sentir, c’est souvent ici que ça bascule.
De la distance avec le mental. Les histoires que ta tête te raconte s’éloignent d’un cran. Ce qui reste est plus clair.
Tu sors de l’intellectualisation. Ça ne se fait pas en une séance. Ça se fait en revenant.
Une rencontre avec le SELF. Cette part de toi qui n’a jamais été abîmée et qui sait ce qui est juste pour toi.
Ton système nerveux apprend. Régulation, digestion, sommeil, capacité : rien de tout ça ne se décide. Ça se construit par répétition.
Chaque séance compte. Revenir, c’est ce qui l’ancre.
Espacé et régulier : assez rapproché pour que le corps reconnaisse, assez espacé pour que chaque séance ait le temps d’être intégrée.
Une séance, ça fait déjà quelque chose. Le rythme, ça change tout.
Le breathwork est une respiration circulaire connectée. Elle travaille directement sur deux structures : le diaphragme et le nerf vague, l’autoroute entre ton cerveau et tes organes. Ce qui se passe là ne reste pas là.
Ce qui est possible
De l’émotion qui circule. Ce qui était retenu se remet en mouvement, parfois en larmes, parfois en rien de spectaculaire du tout.
De la sécurité dans le corps. Souvent, le premier moment depuis longtemps où le corps n’est ni une menace ni un problème à régler.
Une bascule physiologique. La respiration ample soutient la réponse de relâchement du système nerveux.
De la distance avec le mental. Les histoires que ta tête te raconte s’éloignent d’un cran. Ce qui reste est plus clair.
Une rencontre avec le SELF. Cette part de toi qui n’a jamais été abîmée et qui sait ce qui est juste pour toi.
Ce qui change
Ta respiration s’approfondit. Pas parce que tu y penses : parce que le schéma se déplace.
Tu accèdes à autre chose qu’à ta tête. Ton subconscient ne vit pas dans tes idées, il vit dans ton corps. C’est par le corps qu’on y entre.
Tu rencontres tes parts au lieu de les analyser. Pour celles et ceux qui les comprennent sans jamais les sentir, c’est souvent ici que ça bascule.
Tu sors de l’intellectualisation. Ça ne se fait pas en une séance. Ça se fait en revenant.
Ton système nerveux apprend. Régulation, digestion, sommeil, capacité : rien de tout ça ne se décide. Ça se construit par répétition.
Chaque séance compte. Revenir, c’est ce qui l’ancre.
Espacé et régulier : assez rapproché pour que le corps reconnaisse, assez espacé pour que chaque séance ait le temps d’être intégrée.
C’est ma 3e séance de breathwork avec toi et c’est énorme comme thérapie ! Pourtant j’ai passé beaucoup d’années sur les divans des psy et jamais je n’ai réussi à débloquer autant de traumas !
Tes questions
01Je n’ai jamais fait de breathwork.
C’est très bien comme ça. Tout est guidé du début à la fin, rien n’est supposé acquis et il n’y a aucune technique à maîtriser avant d’arriver. Tu reçois en plus le mini-cours sur la respiration, que tu peux regarder avant si ça te rassure. La seule chose qu’on te demande, c’est de respirer — et tu sais déjà le faire.
02J’ai déjà fait du breathwork et ça m’a secouée.
Alors tu sais exactement de quoi parle la méthode plus haut. Dis-le-moi au début de la séance si tu veux. On ajuste l’intensité, on fait des pauses, tu peux t’arrêter à tout moment sans que ce soit un échec. Ici, s’arrêter est une limite posée — c’est-à-dire exactement ce qu’on travaille.
03Et si ça remue trop ?
Tu ralentis, tu bouges, tu ouvres les yeux, tu reviens quand tu veux. Je le dis à voix haute au début et je propose des pauses pendant. La séance est construite pour que tu repartes mieux qu’en arrivant — régulé·e, pas remué·e. Ce n’est pas un souhait, c’est un critère de conception et c’est ce que mesurent les quarante-huit heures d’après.
04Je ne sais pas bien respirer.
Cette phrase n’a pas de sens ici et c’est volontaire. Il n’y a pas de bonne manière de respirer : il y a ton histoire et le schéma respiratoire qui en est sorti. On travaille avec lui, pas contre lui.
05Est-ce qu’il y a un replay ?
Non — et c’est un choix. Ce qui ajuste l’intensité pendant une séance, c’est ma présence en direct : quelqu’un qui respire seul·e devant un enregistrement, sans personne pour voir que ça monte trop, se retrouve exactement dans la situation que les cinq piliers servent à éviter. Les séances reviennent toutes les deux semaines. Le mini-cours, lui, est à toi et reste disponible.
06Y a-t-il des contre-indications ?
Oui. Et je les prends au sérieux.
Ces séances ne sont pas indiquées en cas d’épilepsie, de troubles cardiovasculaires, de glaucome ou d’antécédents psychiatriques lourds.
Si tu es enceinte, écris-moi avant de réserver : on en parle toutes les deux et on décide ensemble.
En cas de doute sur ta situation, demande l’avis de ton médecin — et écris-moi, je préfère largement une question avant qu’un malaise pendant.
07Est-ce que c’est une thérapie ?
Non. C’est une pratique somatique guidée et ça ne remplace ni un suivi thérapeutique ni un traitement médical. Si tu es suivi·e, continue — les deux travaillent très bien ensemble.
08Qu’est-ce que je dois prévoir ?
Un endroit où t’allonger, deux ou trois coussins, une couverture, un casque ou des écouteurs, ainsi que 90 minutes devant toi sans interruption. Prévois aussi un moment calme juste après — ne cale pas une réunion à la minute où ça se termine.
09Je dois allumer ma caméra ?
Non, jamais. Beaucoup de personnes font leur première séance caméra éteinte. C’est parfait comme ça.
10Je ne suis pas en France.
Tout se passe sur Zoom. Les horaires sont donnés en heure de Paris et tu recevras le lien ainsi que le fuseau dans l’email de confirmation.
Une question avant de t’inscrire ?
Écris-moi à contact@camilletomat.com, nous te répondrons personnellement.
Ces séances existent aussi à l’intérieur du programme Arise
Le breathwork n’est pas un produit à part : c’est une des pratiques du programme Arise, où six séances rythment les trois mois, à côté du travail sur le système nerveux, les parts de soi et la honte toxique. Venir respirer une fois ne t’engage à rien — et si un jour tu as envie du travail complet, tu sauras déjà ce que ça fait dans ton corps.
→ Rejoindre la liste d’attente du programme Arise